Katerine, Les Grands Restaurants

27 10 2009

I like Philippe Katerine: he’s witty, jaded, fanciful (“Je vous emmerde” is a classic, “Poulet No. 728120” bizarrely moving, “Pyjama de soie” goes well with a glass of red late at night). On a recent flight, this song popped up on shuffle for the first time in a while, and I was reminded how much I liked the lyrics, though I’d always heard the first line as “J’ai battu le néant dans un grand restaurant” (tr: I fought off nothingness in a fine restaurant). And the chorus as “Mais toi, tu n’y vois que tu fus” (tr: But you only see what you were). Or fumes (smoke)? Rorschach test, I guess…

J’ai combattu des lions dans un grand restaurant,
j’ai posé un avion dans un jardin d’enfant,
j’ai construit un immeuble dans une chambre de bonne,
monté un éléphant dans la rue de Charonne

Mais toi tu n’y vois que du feu
à croire que t’as de la merde dans les yeux

Nous vivons prisonnier dans le ventre d’un chien,
tout le monde le sais mais personne ne dit rien,
j’ai mangé l’Espagnol qui jouait de la guitare,
tous les dimanches matin sur le Pont des Arts

Où est-ce que tu es ?
ou, les châteaux a Santiago
ou une vallée de coquelicots
ferme les yeux on voit bien

Viens combattre les lions dans les grands restaurants,
faire la révolution sur un tapis volant
Viens vider l’océan en une seule gorgée,
viens fumer le monde en une seule bouffée

Translation follows (some liberties taken for meter, rhyme, and euphony): Read the rest of this entry »